MARATHONMANS

MARATHONMANS


LE MARATHON DU MEDOC



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"Une association qui porte bien son nom…"
Eh oui, depuis le 10 septembre 2011,
nous comptons 4 nouveaux marathoniens à Marathon Mans !

Grand projet 2011 pour un certain nombre d’entre nous : LE MEDOC.
Après quelques semaines d’entrainement, nous nous retrouvons le 9 au matin : covoiturage vers Pauillac, récupération des dossards, pique-nique dans les vignes et installation rapide au camping à Hourtin Plage.
Objectif : prendre du bon temps… donc direction la plage à 300 m où nous retrouverons les « Coulainais ». Après une bonne baignade et quelques têtes dans les vagues, nous rentrons au camping pour notre diner.
L’alimentation du marathonien ???
ƒæ Francis s’est occupé de nous : 5 kg de Barilla
La boisson du marathonien (de marathon’mans) ???
ƒæ François et Denis ayant écourté la séance plage pour rendre visite à leur vigneron préféré…nous commençons prématurément la dégustation.
Enfin comme tout bon marathonien nous goutons nos différents «gatosport ».
Même punition pour le petit déjeuner.
Nous voilà partis, c’est le jour J, les voitures chargées au max avec les vélos accompagnateurs (pour nos reporters photographes)
Nous regagnons la ligne de départ, l’ambiance est déjà chaude, les déguisements délirants, tout le monde frappe dans ses mains, et voilà c’est parti.
Côté météo : plutôt nuageux avec de belles éclaircies jusqu’à finir avec un franc ciel bleu et 30°. Les ravitaillements se succèdent, tous très copieux, dégustation de produits locaux, entrecoupés de tests « oeno-sportifs » (23 au total) !
Super ambiance, ça parle toutes les langues (47 nationalités sur le parcours…), on traverse des domaines splendides, l’accueil y est chaleureux ; les enfants sur le bord de la route nous appellent par nos prénoms et nous encouragent. Le contraste des couleurs des déguisements au milieu des vignes est magnifique.
L’allure est modérée, on s’arrête pour les photos, on discute avec les autres coureurs…Malgré les kilomètres dans les jambes on ne résiste pas à « Daddy Cool » au 40ème.
Ainsi, chacun a pu parvenir à son but avec le moins de douleurs possibles, et atteindre la ligne d’arrivée entre 4h21 et 6h42, l’essentiel n’étant pas d’avoir un bon chrono mais d’avoir pris du bon temps.
Enfin, pour la remise en forme et avant champagne et diner avec le groupe de Coulaines : massage dans les vagues de l’Atlantique.

Voilà ce que fût notre week end dans le Bordelais. Alors à ceux qui hésitent ou s’interrogent sur leurs capacités je ne peux que les encourager ; le but de l’association est bien d’amener les coureurs à réaliser sans douleurs ce qui nous semblait jadis quasi-irréalisable et tout ça dans une bonne ambiance. Je n’ai pas terminé le marathon en me disant : « plus jamais ça » !

Alors merci à ceux qui nous ont entraîné, à nos rendez-vous à l’Epau, aux nombreux textos d’encouragement… car sans Marathon Mans je crois qu’il ne m’aurait sans doute pas été possible de faire partie de la grande famille des marathoniens.

Maud.